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    Suits
    슈츠
    Corée du Sud
    Diffusion : 25 Avril 2018 au 28 Juin 2018
    Chaine : KBS2
    Genre : Justice
    16 Episodes 60 min
    Casting : JANG DONG GUN, CHAE JUNG AHN, JIN HEE KYUNG, PARK HYUNG SIK, GO SUNG HEE, JANG IN SUB, HWANG TAE GWANG, CHOI GWI HWA, CHOI YOO HWA, SON SUK GOO
    Résumé : Choi Kyung-Seo est l’avocat légendaire du plus grand cabinet d’avocats de Corée du Sud. Celui-ci a du charisme et une apparence attrayante. Il embauche Go Yun-Woo comme nouvelle recrue pour le cabinet. Le jeune homme a quant à lui une excellente mémoire.

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  • Commentaires

    2
    sooki
    Samedi 12 Septembre 2020 à 07:30

    Sans avoir vu la série us originale, la transposition coréenne donne l’impression d’être passablement américanisée, navigation en eaux troubles dans l’affairisme juridique au sein d’un prestigieux conglomérat d’avocats associés, partenaires ou ennemis, avec les subalternes dont la vie se résume à trimer pour une clientèle VVIP de grosses fortunes, avec en prime quelques cas pro-bono pour l’image de marque.

    Le jeune avocat engagé à l’essai reçoit des conseils avertis qui présentent l’intérêt de suivre avec plus ou moins d’attraits ce micmac de législation la plupart du temps rebutante.   

    « si on pouvait mourir de frustration, peu de gens seraient en vie », bonne répartie et finement adaptée à ce drama

    Obérés ? Accabler d'une lourde charge financière, endetter jusqu'à la ruine.

    P. anal. Accabler d'une lourde charge, constituer une entrave à quelque chose.

    Obérateur, subst. masc.,rare. Celui qui charge d'une dette, d'un poids.

     

    Après l’épisode 3, en faisant crédit que l’adaptation coréenne colle adéquatement à la législation nationale, un constat émerge, à savoir qu’en résumé ce drama navigue sur l’océan d’articles de lois du juridique au pénal. L’apprenti avocat à la mémoire phénoménale (postulat qui relève du mythe) présente l’avantage de mettre en scène un jeune débutant, doté aussi d’un certain charme tant qu’à faire, ayant besoin de direction dans la profession tout en acquérant/disposant d’un bagage juridictionnel de vétéran ce qui évite de se poser des questions sur le réalisme d’une telle situation. L’essentiel se centre sur le relationnel des personnages et les confrontations au niveau « comment jongler avec la loi » puisque cela implique de connaître la législation sur le bout des doigts, démonstration au départ avec des affaires pas captivantes, une réalisation plate, des protagonistes très américanisés guère attrayants.  

    Je persévère par curiosité, le contexte trop américanisé me hérisse le poil, copier-coller de l’original ?

    « Le devoir d’un avocat est de mériter ses honoraires. » logique, un vrai problème, un métier d’exigence lucrative et de supposé prestige, s’agissant d’une prestation d’impératives compétences qui requiert un maximum d’investissement en labeur et en habileté afin d’être efficace.

    Au tribunal, les décisions se fondent sur des textes de lois et des éléments probants, cependant la présentation/représentation demande également une efficience oratoire : « Un procès n’est pas un moyen de décider qui a raison et qui a tort. C’est un moyen de choisir qui est le plus convaincant dans les limites de la loi. »

    « Un avocat génial étudie la personne…  l’adversaire davantage que l’affaire. » avec mise en application sur le procès fictif, en l’occurrence l’adversaire étant ici le témoin fictif de la défense, le minable génie ne s’embarrasse pas d’éthique en utilisant des confidences personnelles, démonstration écœurante.

    Une bonne décision et un bon choix devrait enclencher une détermination sans faille, logique machiavélique qui porte le poids sur le mauvais choix qui était de porter atteinte à une personne sans se rendre compte dès le départ des conséquences à assumer. En clair, l’avocat en probation n’a vu que la fin et s’est empêtré dans les moyens. Dans cette logique on peut estimer ce métier sans dignité. Des émotions sans valeur ? l’unique valeur de ce genre de cabinet est pécuniaire, une estimation flagrante.

    « La justice c’est redonner à chacun ce qu’il mérite légitimement. » citation de Simonides, philosophe grec ??? … inventeur du système des aide-mémoire (mnémotechnie)…

    Un faux avocat qui n’hésite pas à briser un accord de confidentialité ne mérite pas son poste obtenu en parfaite illégalité, le pignouf clairement pas fait pour ce métier dans un cabinet de prestige lucratif, sachant que le scénario est démonstratif, apprentissage à destination des spectateurs.

    Drama regardé par curiosité compte tenu d’un fort intérêt pour la thématique judiciaire, je déteste les personnages américanisés.

    « faire appel aux émotions du jury pour obtenir une vote de sympathie » avec ce système on comprend que les avocats américains soient si pointilleux sur le choix des jurés.

    Bref, j'ai abandonné au 15.

      • Samedi 12 Septembre 2020 à 09:29

        J'aime assez ta façon de le décrire, effectivement il me semble que j'aurai aussi arrêté avant la fin dans ce contexte d'hypocrisie total qui semble ne pas vraiment défendre la justice... hum.

        Après  j'aimerais assez avoir l'avis de quelqu'un qui a aimé et savoir pourquoi... pour contre-balancer... un second avis, comme chez les médecins :) c'est toujours bon à connaître :) pour les hésitant comme moi à le regarder.

        Si quelqu'un veut nous dire, ce serait cool.

        (Ps: je ne remonte pas en "avis invité" pour ne pas perdre la dynamique de ton texte avec ses définitions et italiques etc,  qui est plus lisible en commentaire simple)

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